"Comme dans un rêve dont on n'arrive pas à sortir, Elena se tenait assise sur sa fenêtre les yeux vagues. Une larme unique roula sur sa joue.
"Partir."
Les événements ne lui laissaient pas le choix.
"Partir sans dire au revoir, par conséquent quitter famille et amis pour se battre... Encore utiliser de la violence, pour le bien de tous... Il en était ainsi depuis des millénaires,
elle ne pouvait en décider autrement."
Elle serra la chevalière qui ornait son index, cadeau de ses parents pour ses quinze ans, puis elle la retira de son doight et d'un geste vif la lança sur son oreiller. Puis d'un bond assurés
elle sauta du quatrième étage.
Telement de choses s'étaient écoulées ces six derniers mois que la jeune fille se sentait dépassée. Comme prise dans le courant d'une rivière s'éloignant à chaques instants un peu plus de sa "vie
d'avant". Et un peu plus, elle perdait pied avec une réalité rassurante qu'elle avait toujours connue découvrant un monde caché, un monde dans lequel elle ne devrait pas être. Mais pour la
comprendre il faut retourner six mois plus tôt le jours où tout commença."
* * *
C'était un mercredi, le 17 juillet pour être précis. Une journée estivale ensolleillée, Elena était en vacance chez sa grand mère à Nice. Depuis son enfance, elle passait tous ses étés chez sa
grand mère avec ses cousins. Aujourd'hui, toute sa famille était venue des quatre coins de la France pour se rendre au restaurant à l'occasion des 80 ans de sa grand mère.
"Debout! Debout "Elie"!" chantona sa grand mère tout en tirant les rideaux.
Le soleil déjà bien haut dans le ciel, piqua les yeux de l'adolescente. La fenêtre donnait sur une vue splendide, au premier plan il y avait l'abondant jardin de Lucia, la grand mère à Elena.
Citroniers, oliviers, palmiers, lavandes, hibiscus, tomates, rien ne manquait. Au delà du mimosas des voisins qui s'étalait sur la clôture, on appercevait un bout de mer bleue.
"Dépèches toi de t'habiller, tes parents sont déjà là!" murmura Lucia en sortant de la chambre.
Elena entendit les claquements de ses talons se diriger vers la chamdre voisine ou dormait son petit frère. Puis le rire cristalin de sa mère lui parvint de la terrasse du jardin avec le chant
des cigales.
Quand elle fut enfin prète, elle descendit puis prenant une grande inspiration, elle sortit sur la terrasse.
"Eliiiiiiiiiiiiiiiiiiie!" S'exclama sa maman en se levant pour la prendre dans ses bras." Tu m'as manqué!"
Une demi heure plus tard, après qu'Elena eut raconté à ses parents le détail de ses vacances et que toute la famille fut réunie, ils se dirigèrent vers le restaurant à 500 mètres de là. Les
gérants du restaurant étaient des amis à Lucia de longue date. C'était un hôtel restaurant assez chic doté d'un golf, d'une piscine et d'un centre thermal.
Ils s'installèrent tous à table pour le déjeuner sous une verranda naturelle composée de vigne.
Vivien le cousin d'Elena, qui était assis à côter d'elle gromela si bas que seule l'adolescente l'entendit:
"Encore un de ces foutus repas de famille où on va rester à table toute la journée!"
Elena lui sourrit, il était plus agé qu'elle et abordait une apparence proche d'un rockeur britanique. Il était guitariste dans un groupe sur Paris et Elena l'admirait beaucoup.
Le déjeuner fut délicieux, vers quatre heure de l'après midi ils se levèrent pour se promener dans le jardin du restaurant. Les enfants allèrent barboter dans la piscine tandis que les adultes
s'essayèrent au golf.
Elena se retrouva seule avec Vivien qui s'excusa car il avait un coup de fil à passer avec sa copine.
La jeune fille erra donc sans but et s'assit au fond du jardin à l'ombre d'un platane. Elle fixa ses écouteurs dans ses oreilles et augmenta le volume de son lecteur de musique dernier cris.
Il se passa plusieures minutes ou elle demeura ainsi.
"Alors tu n'es pas avec ta famille, lança une voix famillière. C'est sure qu'à ton age ça doit pas être drôle de passer ta journée en famille." C'était Marise la gérante de l'hôtel, une petite
dame ronde et joviale.
"Non c'est rien, répondit Elena. Je digère en toute tranquilité comme ça.
-Ah! Tu me rassures! Mais si tu as besion de quoi que ce soit n'hésites pas, je pourrais t'offrire une part de tarte en cuisine... proposa Marise.
-Non merci, refusa Elena en se tenant le ventre, j'ai assez mangé. C'était délicieux d'ailleurs!
-Merci tu me fais plaisir petite, sourrit la vielle dame. Si tu n'as rien à faire de spécial, ça te dirais de faire un tour chez la voisine avec moi, proposa t-elle. On n'a plus de gingembre au
restaurant et je suis sure qu'elle en a.
-D'accord!" accepta l'adolescente.
Elles se dirigèrent en empruntant la route en contre-bas vers une des gigantesques maisons qui jouxtaient l'hotel. Arrivées au portail de l'une d'elle, elles s'arrêtèrent et Marise sonna. La
maison était cachée par la végétation, seul un écritaux à l'entrée indiquait son nom: Chibana.
"Oui? répondit l'interphone.
- C'est moi Marise, dis est-ce que tu aurais un peu de gingembre par hasard? demanda t-elle.
- Oui je pense, réfléchit la voix. Attends, je viens t'ouvrire..."
La communication s'interrompit.
Trentes secondes plus tard, apparut une élégante dame avec un sac de papier. Elle devait avoir la soixantaine. Energique, elle s'avançait de petits pas vifs. Ses cheveux qui autrefois durent être
de jais étaient remontés en chignon. Elle portait de amples vêtement de toile blancs.
"Salut Marise! sourit-elle. Encore en panne de quelque chose? Mais dis moi tu n'est pas venue seu..." Elle marqua une pause stupéfaite. "...le..."
- Euh...demanda Elena. On se connait?"
La dame en blanc fronça les sourcils puis se radoucit:"Non, on ne se connait pas mais tu dégage...enfin tu as un air de quelqun que je connais. Je veux dire que la ressemblance m'a mit des
doutes.
- Hana je te presente Elena, la petite fille de Lucia. Elena je te présente Hana ma voisine, dit Marise.
- Ravie de te connaitre j'ai beaucoup entendue parler de toi par ta grand mère, une femme agréablement gentille.
- Enchanté, murmura l'adolescente.
- Tiens ton gigembre, il ne m'en restait plus beaucoup ce sera assez?
- Bien sure, merci beacoup et comme toujours, tu es là pour me dépaner, remercia Marise. Tu as cas venir boire un coup à l'hotel si tu veuX?
- Avec plaisir! s'exclama Hana. Juste j'appel Richard."
Richard était son mari. Ils retournèrent à l'hotel tous ensemble puis le couple et Elena s'installèrent au bord de la piscine. Marise s'éclipsa rapidement ayant du boulot en cuisine.
Le courant passa tout de suite entre Hana, Richard et Elena. Ils y a des gens comme ça avec qui l'on se sent tout de suite bien et Richard et Hana en faisaient partis. Ils écoutèrent Elena leur
raconter ses histoires de vie sur ses amies, sa famille, les garçons qu'elle avait en vu...etc.
Elena se sentait bien avec eux, comme avec de vieux amis (au sens propre comme au sens figuré d'ailleurs) à qui elle pouvait tout raconter. Au bout d'une heure elle leur demanda si elle les
enhuyait avec ses histoires de jeune fille:
"Au contraire, lui répondit Richard en riant. Ta jeunesse est quelque peu rafraichissante pour nous et puis il y a très longtemps on est passés par là nous aussi pas vrai Hana?
- Oui il y a longtemps... répondit l'intéressée pensive. Mais bien heureusement on s'adapte à cette époque et aux nouveaux jeunes sinon on serait largués et bon pour la maison de retraite!"
Tous deux rièrent de bon coeur.
"Quand même! s'offusqua Elena. Vous n'êtes pas si vieux et en tout cas vous ne faites pas votre age!
- J'espère bien que je ne fais pas mon age!" tempéta Hana tout en riant. Elle regarda son mari comme si c'était une plaisanterie entre eux puis ajouta:" Ah! Nos jeunes années que de souvenirs..."
Ils parurent nostalgiques.
Il y eut un silence.
"Je prendrais bien une coupe glacée, dit Richard en s'étirant. Qui m'accompagne?
- Vraiment je suis désolée je ne peux plus rien avaler de plus, s'excusa la jeune fille.
- Moi je fais attention à ma ligne, renchérit sa compagne en lui décrochant un clin d'oeil.
- Bon d'accord, j'ai compris, ronchona le viel homme. Dans ce cas vous voulez faire quoi?
- Et que dirais-tu de venir essayer notre jacuzzi? proposa Hana.
- Quoi?! S'exclama l'adolescente incrédule, vous avez un jacuzzi?"
Ils se levèrent et se dirigèrent vers la maison en contre bas de l'hotel.
Elena n'en revint pas ses yeux, l'imhense jardin cachait une grande villa construite en pente dont chacuns des cinq étages correspondait un balcon creusé. Au premier balcon il y avait une
piscine. Au second se trouvais une grosse table et un petit jardin potagé, au troisième se trouvait le jaccuzy dans une ambance zen. Au quatrième balcon se trouvait la deuxième piscine et le
dernier balcon était en fait un terrain de tennis avec deux paniers de basket aux extrémités.
"Waouh! Incroyable!" Elena n'en croyait pas ses yeux.
Elle passa une bonne heure dans le jacuzzi à rire avec Hana. Puis elles remontèrent au troisième balcon pour sécher. Il faisait un vent frais. "Tu veux rentrer à l'intérieur? questionna Hana. Si
tu veux te changer, il y a une salle de bain pas loin du salon, deuxième porte à droite pour être précise.
- Je veux bien merci, accepta Elena.
- Tu veux que je te fasse un thé? Ou autre chose si tu veux?
- Un thé ça ira!" dit Elenna en entrant dans la pièce.
Comme on pouvais s'y attendre, la salle d'eau était somptueuse. Toute de marbre et de cuivre. Il y avaient deux lavabos, une grande armoire blanche et une baignoire aux dimensions d'une piscine
creusée dans la pièce. Sans compter la grande fenêtre d'étage qui donnait sur des pins de la propriété et sur la mer. Les étagères étaient remplies de produits de beauté et de bougies parfumées
et d'épais tapis roses ornaient le sol.
Ce que j'aimerais essayer la baignoire! Pensa la jeune fille. Ca changerait de ma douche habituelle!
Quand elle ressortie de la salle de bain, elle trouva Hana assise dans le salon qui sirotait son thé Matcha tout en fumant une cigarette.
"Thé vert ça te vas?" demanda t-elle. La jeune fille aquiéça.
"Tu veux quelque chose pour l'accompagner? Continua t-elle. Lait, chantilly, citron? Du sucre? Du miel?
- Euh...hésita Elena génée. Un peu de miel."
Elle s'assis en face d'Hana puis les conversations reprirent de bon train. A un moment, Richard les rejoignit, il portait un tablier bleu pour faire son potagé.
" Vas te laver les mains au moins, elles sont pleins de terre! Lui reprocha Hana. Dis, Elena est ce que tu aimes les bijoux?
- Oui", répondit la jeune fille suspicieuse. Il ne faudrait quand même pas qu'elle m'en donne un, pensa t-elle pour elle même en s'imaginant Hana lui donnant une rivière de diamant. Génée, elle
sentit ses joues rosires.
"Dans ce cas je vais t'en faire essayer un qui ne me va plus, dit Hana en se levant attends-moi cinq minutes!" Elle disparut à l'étage en dessous par un étroit escalier de bois en
collimasson.
Quelle personne gentille! Pensa Elena tout en patientant. Elle regarda à l'extérieur, le crépuscule tombait sur le potager. Il faisait déjà nuit! Mais quelle heure pouvait-il bien être?
Elle sortit son téléphone portable et l'alluma. Huit appels manqués et deux messages?! Mon dieu! Elle paniqua, il était déjà dix heure moins vinght, sa famille devait s'inquiéter. Elle essaiya
d'appeler sa mère. Pas de réseau! Il faut que je sortes! Réfléchit-elle.
Une fois dehors, elle entendit les appels lointains de sa grand mère et de son oncle. Elle rerentra rapidement dans la grande villa et se dirigea vers la salle de bain où Richard se lavait les
mains.
Elle frappa.
"C'est Elena! dit-elle avec empressement.
- Entres."
Une décharge traversa le corps de la jeune fille, le visage et pire les yeux de Richard étaient d'une froideure méprisante qui tranchait avec l'expression joviale qu'il avait affiché jusqu'à là.
Impréssionnée la jeune fille murmura d'une voix aigue: "Il faut que rentres au plus vite, je n'ai pas vue l'heure et mes...
- Tu fais comme tu veux!" La coupa froidement Richard.
Elena vit même un éclat de colère traverser ses trait. Puis dans un ultime geste méprisant, il retourna à ses occupations sans se soucier d'elle.
Elena resta quelques secondes interloquée sur place. Etait-ce bien Richard? Puis elle fit demi tour et franchis la porte.
"J'oubliais, l'arréta Richard de sa voix grondante. Grimpes les escaliers au fond du potager le plus vite possible!"
La porte se referma laissant une Elena figée par l'effrois. Elle se demanda quelques instans si elle n'attendrait pas Hana pour lui dire au revoir car ça l'aurait étonnée que Richard lui
transmette ses remerciments. Mais qu'avait-elle donc fait pour le mettre en colère? Puis les mots du viel homme résonnèrent tel une menace dans sa tête; elle devait remonter les escaliers au fond
du potager au plus vite et c'était un ordre.
Elle se rendit compte qu'elle avait peur et qu'elle devait obéire au plus vite comme menacée de représailles. Elle partit en courrant et franchie le balcon pour s'arrêter essouflée au niveau de
l'étendage où séchait son maillot de bain.
Une enveloppe était fixée sur une des pinces à linge. Elle l'ouvrit le coeur battant à la chamade:
"Pour toi , tu vas en avoir besion. Gardes le auprès de toi.
Hana."
Elena sortit de l'enveloppe un collier dont la chaine d'or était ciselée d'argent. Un simple pendentif en bois était fixée à la chaîne par un anneau. Elle se
retourna surprise vers la maison. Il régnait un silence mortuaire. Il ne lui en fallut pas plus, elle enfila le collier à son cou ne prenant pas le temps de le remettre dans l'enveloppe. Enfonça
la lettre dans une de ses poches et entreprit de s'engager à vive allure dans le petit escalier noir qui jouxtait le potager. L'escalier sous une tonnelle était sombre, c'est à peine si Elena
voyait les marches abruptes qui le composaient.
Elle mit vingt minutes qui lui parures une éternité pour arriver au bout de l'escalier qui lui sembla bien plus long que la route normale. C'est les jambes souffrantes et toute essouflée qu'elle
arriva au petit portail de grille qui débouchait sur le fond du jardin de l'hotel baigné dans la nuit.
Elle ouvrit à la chamade le portail qui lui donna de la résistance et le claqua dans un bruit sec trop heureuse de sortir du tunnel végétal d'une obscurité oppressante. Elle réprima un
frisson en jettant un coup d'oeil dans le noir insondable de l'escalier.
Quelle histoire décidément! Pensa t-elle. Elle soupira, elle devait se dépécher de rentrer pour ne pas inquiéter sa famille. Elle s'engagea sur la pelouse d'un pas rapide néanmoins soulagée.
Quand surgissant de par derrière deux mains l'attrapèrent. Elle poussa un cris strident qui fut interromput dans sa course par une des deux mains. Elle fut tirée en arrière jusqu'au couvert des
buissons. Là elle fut bayonnée et attachée par l'agresseur en silence.
"Vous avez bien entendue un cris comme moi, soutint la voix du père d'Elena qui s'approchait.
- Puisque je te dis qu'elle est en sécurité chez Hana, le calma la voix de Lucia, la grand mère à Elena. Marise vient de les avoir au téléphone et ils lui ont dit que la petite s'était endormie
dans le jacuzzi et donc qu'ils n'avaient pas osés la réveiller.
- Ils ne l'ont quand même pas laissée dans le jaccuzy j'espère? Demanda le père.
- Bien sure que non, rit Lucia. Tu verrais la maison qu'ils ont, elle est presque aussi grande que l'hotel ils l'ont surement déplacée dans une de leurs nombreuses chambres.
- Ils doivent être sacrément riches, remarqua le père. Bon, rien à signaler on rentre. Je lui ferais la morale demain."
Ils s'éloignèrent. Elena essaya de se débattre, de crier mais une aiguille se planta dans sa jugulaire la plongeant dans un sommeil létargique.
Quand elle ouvrit les yeux,il faisait jour.
"Tu t'es enfin réveillé, dis une brune aux longs cheveux noirs. Ca fait plus de deux heures qu'ils t'ont laissés là.
- Qui? Demanda Elena. Où sommes nous?
- Aucunes idées, répondit l'autre fille. Tout ce que je sais c'est qu'on doit se battre. Cela fait trois jours qu'on m'a enlevée moi aussi, je ne sais pas ce qu'ils nous veulent ni qui ils sont.
Moi c'est Nell, et toi?
- Elena, gromela Elena en se tenant la tête. Mon nom est Elena.
- Enchantée Elena! sourrit Nell.
- Il faut qu'on sortes de là, réfléchit Elena.
- Je suis d'accord avec toi, mais le camps est bien gardé par des combatants d'élite. Il est impossible de s'enfuire même si j'aimerais bien. On peut se déplacer comme on veut dans ce camps mais
nous en sommes les prisonniers.
- Tu me prommets...
- ... Quoi?
- Tu me prommets qu'on s'en sortira ensemble? Demanda Elena.
- Oui, bien que je n'y crois plus trop même si j'essaye d'être optimiste! répondit Nell.
- Tu connais des gens qui s'appelent Hana et Richard?
- Non pourquoi?"
Il y eut un bruit de cliquetits à l'extérieure de la tente dans laquelle elles se trouvaient puis un homme mal rasé en armure fit son apparition.
- C'est vous Elena? questionna t-il.
- Oui, répondit l'intéressée.
- Vous êtes convoqué immédiatement à l'arenne." Il fit demi-tour et s'éloigna.
"L'arenne! s'exclama sa nouvelle amie. Décidément, tu n'auras pas beaucoup attendue!
- C'est où? demanda Elena.
- Pour ça tu ne peux pas la loupée, elle est tout au centre du camp. Et surtout, essayes de ne pas trop te blesser! La prévint la fille brune.
- Pourquoi?
- Ben... hésita Nell. parce que c'est là qu'ont lieux les duels et il y en a beaucoup qui se blessent voire meurent alors..."
Meurent?! Mais dans quels enhuis Elena s'était-elle donc mise? Et qui sont ces gens qui l'ont capturé et que lui veulent-ils?